Avec la naissance de ma deuxième fille en 2025, je n’ai encore que peu de temps pour le jardin… Les informations ci-dessous concernent le terrain de Savoie que j’ai quitté en 2026. Je vous le laisse à lire car il garde tout de même l’état d’esprit que je souhaite continuer de voir perdurer dans mon nouveau chez moi, en Chablais !



Mon jardin : autonome et nourricier
J’ai cultivé différentes plantes dans mon jardin de montagne. J’ai travaillé sur 2 x 1500 m2 à un jardin nourricier, au maximum autonome et plus adapté aux aléas climatiques. Pour cela, j’ai laissé une large place aux fruits et légumes anciens, aux plantes rustiques adaptées au climat montagnard, aux plantes sauvages comestibles, qu’elles soient déjà sur place ou accueillies de l’extérieur. Vous auriez pu trouver par exemple : l’épiaire des bois, deux variétés de consoudes, l’épine vinette, des kiwaïs, baies de mai, baies de goji, la poire de terre, des chénopodes, de l’oca, de la rhubarbe, les cornouilles et fruits de l’amélanchier, le topinambour, les sureaux noirs et rouges, etc. Au fur et à mesure des années, je pouvais fournir des fruits, des légumes-feuilles, des aromatiques.
En harmonie
J’essayais de rester dans la recherche d’harmonie entre la spontanéité de la nature et la production alimentaire. Se frayer une place dans la nature sans trop la dominer ; essayer de « faire avec » et de s’adapter à ce qui existe plutôt que de la forcer à notre idée ; apprendre du passé en retrouvant des variétés riches et en apprenant toujours plus des plantes sauvages comestibles.
Le jardin symbole
La conception de ce jardin passait aussi par la nécessité de prendre conscience des symboles liés à la nourriture et à l’image que l’on donne de soi à travers le jardin, il fallait apprendre à se détacher de tout cela. Ce jardin m’apportait la satisfaction de découvrir une nature généreuse, diversifiée, des produits originaux, sains, goûteux et riches en nutriments ! Tout cela dans la simplicité et à une échelle humaine (aucune mécanique à part la débroussailleuse !).
Productions de végétaux
Suivant la générosité du jardin et les cueillettes sauvages, je propose encore (jusqu’à l’été 2026) à la vente des produits frais ou transformés très variés et en petite quantité (tout est fait à la main !).